Un responsable de la sécurité administrative de Trump déclare que l’OMS doit enquêter sur les liens militaires chinois avec l’Institut de virologie de Wuhan

newsmeter.com

Le responsible M.Matthew Pottinger du Conseil de sécurité nationale de l’administration Trump a déclaré que les liens militaires chinois avec l’Institut de virologie de Wuhan (WIV) doivent faire l’objet d’une enquête plus approfondie par la presse et par l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

Les liens de l’Armée populaire de libération du Parti communiste chinois avec l’Institut virologie de Wuhan doivent “être poursuivis par la presse, certainement par l’Organisation mondiale de la santé”, a déclaré dimanche l’ancien conseiller adjoint à la sécurité nationale Matthew Pottinger à 60 Minutes.

Matthew Pottinger, journaliste à la retraite du Marine et du Journal de Wall Street, a été le principal expert du NSC sur la Chine du communiste auprès de l’ancien président Donald Trump.

L”Institut virologie de Wuhan “faisait des recherches spécifiquement sur les coronavirus qui se fixent aux récepteurs ACE2 dans les poumons humains, tout comme le virus COVID-19”, a poursuivi Matthew Pottinger.Des câbles du Département d’État Américaine envoyés en 2018 pour avertir des problèmes de sécurité au laboratoire ont révélé que des chercheurs du parti communiste chinois “ont montré que divers coronavirus de type SRAS peuvent interagir avec ACE2, le récepteur humain identifié pour le SRAS-coronavirus”.

L’armée du Parti Communiste chinois souscrit à certaines des recherches sur les animaux de laboratoire de L’Institut virologie de Wuhan, selon une fiche d’information du département d’État publiée le 16 janvier.Cependant, le Dr Shi Zhengli, connue sous le nom de «la dame des chaeuvres-souris» pour ses recherches sur les coronavirus provenant des animaux, a nié que l’Armée populaire de libération ait été impliquée dans la recherche de L’Institut virologie de Wuhan.SHI Zhengli est le chercheur principal à l’Institut de virologie de Wuhan.

Bien que Pottinger ait admis lors de l’entretien de 60 minutes que les preuves suggérant que le COVID-19 avait fui de l’Institut de virologie de Wuhan étaient circonstancielles,il a précédemment soutenu que l’hypothèse de fuite en laboratoire “l’emporte de loin sur le côté de l’échelle qui dit qu’il s’agissait d’une épidémie naturelle.”D’autres hauts responsables de l’administration Trump, notamment le secrétaire d’État Mike Pompeo et le directeur des Centres pour le Contrôle et la Prévention des catastrophes(CDC), Robert Redfield, ont adopté l’hypothèse des fuites en laboratoire.

L’administration Biden a également critiqué l’enquête de l’OMS sur l’Institut virologie de Wuhan.Le conseiller à la sécurité nationale Jake Sullivan a déclaré à CBS en février que le refus des autorités du Parti communiste chinois de publier des données brutes de laboratoire l’avait amené à “s’interroger” sur la véracité du rapport de l’OMS sur les origines du COVID-19,bien qu’il n’ait pas approuvé l’hypothèse de fuite de laboratoire.Sullivan a précédemment exprimé sa “profonde préoccupation” face à l’enquête de l’OMS.

Un membre du comité consultatif de l’OMS a annoncé le 26 mars que la publication du rapport de l’organisation sur les origines du COVID-19 serait retardée. “La parti du communiste chinois se bat bec et ongles sur chaque phrase”, a tweeté Jamie Metzl.

Dans le pays, le gouvernement du Parti Communiste chinois a exercé un contrôle sur l’ensemble de l’enquête de l’équipe de l’OMS, a déclaré l’enquêteur de l’OMS Peter Daszak dans 60 Minutes. “Il y avait du personnel du ministère des Affaires étrangères dans la salle tout au long de notre séjour.”

Traducteur:Himalaya Moscow Katyusha(RU)- Petit Nicolas(珍珠丸子)

Lien référence:

https://dailycaller.com/2021/03/29/national-security-council-wuhan-virology-pandemic-who-pottinger-trump-biden-chinese-military/

0
0 Comments
Inline Feedbacks
View all comments