Extrait du 3ème rapport de Dr. Yan p10- p11

Traduction: THE ONE Relecture: Marie

P10-11

Comme le révèle notre deuxième rapport, la désinformation scientifique et la dissimulation par le PCC ont commencé avant le début de l’épidémie, ce qui signifie que la diffusion de l’arme biologique SRAS-CoV-2 n’était pas accidentelle mais certainement intentionnelle. Des éléments suggèrent que l’épidémie a dû provenir de tests de masse de l’arme biologique devenus incontrôlables.

Comme l’a indiqué le Dr Yan via “LUDE Media” le 19 janvier 2020, les tests de masse sont une étape clé du développement de l’armement biologique du PCC.

L’objectif des tests de masse pourrait inclure :

1) d’Observer les effets de l’arme biologique sur les humains .

2) d’Améliorer l’adaptation du virus aux humains et à son environnement et lui donner ainsi un aspect plus naturel.

Or, en raison de l’absence de modèles animaux adaptés, les scientifiques du PCC auraient sous-estimé la transmissibilité du SRAS-CoV-2 et, par conséquent, la stratégie de confinement utilisée dans les tests de masse a échouée, entraînant la libération de cette arme biologique.

D’une certaine manière, les scientifiques du PCC étaient pleinement conscients lors de la libération intentionnelle du virus – ils ont sorti le virus du laboratoire P3/P4 et l’ont ainsi libéré.

Cependant, lorsque le virus devint incontrôlable, le gouvernement du PCC ne fut plus en mesure de le maîtriser. Au lieu de cela, il a profité de l’épidémie et s’est assuré que le virus se propage au reste du monde de la manière suivante :

  • Il a interdit les voyages à l’intérieur de la Chine tout en autorisant les voyages internationaux à partir de Wuhan.
  • Il a stocké le maximum d’EPI (Équipement de Protection Individuelle) et a ainsi considérablement aggravé la crise du COVID-19 dans les autres pays.

Grâce à la planification à long terme du PCC, qui comprend la mise en place préalable de fabrications scientifiques (28-29), de relations privilégiées avec certains experts, organisations, revues et médias occidentaux, la guerre biologique a pu prendre un essor considérable dans le monde entier, tout en étant suffisamment dissimulée.

Il est également important de réaliser qu’une arme biologique peut être dotée de fonctions conçues et ajoutées, que les agents pathogènes naturels du même type ne sont pas susceptibles d’avoir. 

On doit prendre en compte ces éléments pour trouver des réponses aux nombreuses inconnues de la maladie COVID-19. Il convient d’examiner si les symptômes ou phénomènes inquiétants et quelque peu mystérieux, sont le résultat d’une conception artificielle :

Coagulopathie : Distincte des autres maladies virales, la coagulopathie est fréquemment observée chez les patients atteints de COVID-19 et présente souvent un risque létal assorti d’un faible pronostic de survie (30-33).

La coagulopathie associée au COVID-19 peut se manifester dans un large éventail d’organes, prenant la forme de thromboses-embolies artérielles et veineuses ou de micro-angiopathie systémique (34-38).

Atteinte neurologique : De nombreux patients atteints de COVID-19 présentent également des atteintes neurologiques (39-42), dont on ignore les causes et qui doivent être étudiées avec soin.

Fait intéressant,  les virus modèles ZC45 et ZXC21, dès leur découverte, ont été identifiés par les scientifiques de la PLA (“ Armée de libération du peuple ”) comme provoquant des infections et des inflammations cérébrales chez les rats (43).

Par coïncidence ou non, la protéine E, qui est associée à la neuro-toxicité dans les infections à coronavirus (44),  était identique à 100 % pour le ZC45/ZXC21 et le SARS-CoV-2.

Troubles auto-immunes: Une réaction immunitaire hyperactive se retrouve de manière significative dans la pathogenèse du COVID-19 (35,36,45,46). Les perturbations auto-immunes secondaires aux infections par le SRAS-CoV-2 présentent des manifestations cliniques similaires à celles des maladies auto-immunes systémiques. Elles peuvent entraîner des dommages dans un large éventail d’organes et dans de nombreux groupes d’âge. Les troubles auto-immunes induits par COVID-19 comprennent le syndrome de type lupus érythémateux systémique (LES) (47-49), le syndrome de type kawasaki et le purpura thrombocytopénique immunologique (PTI) (54-56).

Covid longue durée: Un pourcentage important de personnes infectées qui deviennent des porteurs “ Covid longue durée ” sont exposées à diverses complications dans différents systèmes (57-60) qui affectent leurs vies de manière négative, et elles restent très difficiles à traiter.

Le diagnostic de ces personnes est également difficile. Les causes médicales et la base moléculaire de celles-ci nécessitent une étude approfondie.

L’accélération de l’infection par des anticorps (EAD) : L’EAD désigne la situation générale dans laquelle certains anticorps générés par l’infection d’un variant viral peuvent entraîner des effets négatifs lors de la réinfection par une variante différente du virus. L’EAD est un phénomène confirmé dans le SRAS, la dengue et d’autres infections virales. Des études ont montré que l’EAD peut exacerber les infections par le SRAS-CoV-2 (61-64).  Alors que des variantes mutantes du SRAS-CoV-2 continuent d’émerger, la compréhension de l’EAD peut être essentielle au traitement et à la prévention des infections par le SRAS-CoV-2 ainsi qu’à la mise au point de vaccins sûrs (65) .


Publié par Himalaya France

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