L’impact du changement de la politique américaine au Moyen-Orient sur l’extermination du Parti Communiste chinois

Si les États-Unis lèvent les sanctions à l’encontre de l’Iran, il est alors possible que l’Iran ne se range pas du côté du parti communiste chinois. Les États-Unis peuvent mettre de côté l’Iran, mais il est peu probable qu’ils puissent mettre de côté le Parti Communiste chinois.

Lien vidéo d’original

[…]Une fois que l’Iran sera libéré des sanctions et que l’Iran sera libéralisé, il est possible que l’Iran ne se range plus nécessairement du côté du Parti Communiste chinois (PCC).

L’Iran (le Moyen-Orient) est la troïka, l’Iran a toujours voulu être le patron, le second est l’Irak, c’est pourquoi la guerre Iran-Irak a eu lieu.

Le troisième est l’Arabie Saoudite, et cette troïka va se mettre au travail. La réalité (est) trois trains, qui veulent toujours entrer en collision.

[…]La vraie raison pour laquelle l’Iran n’est pas sanctionné est la croyance musulmane du président Obama.

Avez-vous remarqué à quoi servent les bases militaires du PCC au Moyen-Orient ? Le premier, c’est pour faire du sabotage, contrôler le détroit d’Ormuz, et le canal de Suez. Contrôler les expéditions de pétrole de Djibouti (et) de la mer Rouge, et éventuellement du détroit de Malacca.

C’est la même chose que ce que le Japonais Isoroku Yamamoto et l’Américain Eaton ont dit (à l’époque) lors de la Seconde Guerre mondiale, avant de frapper Pearl Harbor. […]

traduit à partir de la transcription chinoise

Traduction en français: Zhusimaji
Sélection vidéo :Zhusimaji
Montage: Zhusimaji
Sous-titrage : Naomi

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